cours d’économie
mercredi 1er mars 2006
En dehors de toute idéologie, Il faut privatiser :
C’est la base même de la privatisation. Une société publique qui perd de l’argent, coûte de l’argent aux contribuables que nous sommes. L’État a donc raison de se débarrasser d’une entreprise déficitaire.
Il n’y a que les réactionnaires, les mauvais coucheurs, les idéologues voire les assistés qui prôneront le contraire, c’est le bon sens. Cas pratique la SNCM.
Il n’y rien de pire qu’une société publique qui gagne de l’argent. Car les bénéfices d’une société publique vont dans les caisses de l’État, c’est odieux. Car l’État gaspille l’argent.
On privatise, simplement, pour éviter que l’État ne s’habitue à de l’argent trop facilement gagner. Il pourrait avoir l’idée de vouloir financer avec - par exemple - l’argent des sociétés d’autoroute, plus d’infrastructures ferroviaires, plus de transports alternatifs aux camions et à la voiture, bref parier sur un avenir ou le pétrole serait cher.
Mais non, c’est faire preuve de pessimisme. L’avenir doit être radieux, en privatisant on parie sur un avenir ou le pétrole sera pas cher, et de moins en moins polluant.
En privatisant, l’État se prive volontairement d’un revenu, que finalement il ne mérite pas.
Il faut privatiser pour éviter que l’État ne dépense plus, et mal.
Il n’y a que les réactionnaires, les mauvais coucheurs, les idéologues et les assistés qui prôneront le contraire.
Par exemple quand une société belge risque d’être rechetée par une société italienne. Pour éviter cela il faut privatiser GDF pour permettre la fusion de GDF et Suez afin de protéger les intérêts francophones.
Tu gagnes ou tu ne gagnes pas tu privatises quand même.